Soral a (presque toujours) raison – Réflexions sur le couillonavirus

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Au sommaire :
– 00’45 – Comment se passe le confinement ?
– 02’53 – Couillonavirus 1 : L’Europe n’existe pas
– 04’46 – Couillonavirus 2 : Les frontières, c’est quand on veut !
– 06’50 – Couillonavirus 3 : Du libéralisme libertaire au libéralisme autoritaire
– 11’38 – Couillonavirus 4 : Les réactions chinoise et russe
– 17’38 – Couillonavirus 5 : La réaction française
– 26’22 – Couillonavirus 6 : Approche hystérique ou raisonnée de la statistique
– 35’41 – Couillonavirus 7 : La communauté organisée qui tient la France
– 41’39 – Couillonavirus 8 : Demain, les réquisitions et le travail forcé ?
– 45’45 – Couillonavirus 9 : La situation italienne
– 48’46 – Couillonavirus 10 : Vers la disparition de l’argent liquide et de l’épargne privée ?
– 53’31 – Couillonavirus 11 : Nouvel Ordre mondial sataniste versus dissidence, multipolarité et chloroquine
– 01h08’51 – Couillonavirus 12 : Le courage de nommer l’ennemi

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  1. ALAIN SORAL : « LE COURAGE DE NOMMER L’ENNEMI »
    – « Le combat peut être assez vite gagné — et même assez pacifiquement. »
    – « En déclarant cette guerre (souterraine et perverse) qui nous est déjà faite, on la gagnera. C’est certain. »
    – « On peut vivre très heureux — tous — en paix sur terre. »

    À partir de ~1:09:00 :

    « Je pense que tant que nous n’aurons pas nommé l’ennemi tel qu’il doit l’être et qu’on passera par des périphrases et qu’on tapera autour […], tant qu’on ne nommera pas cette oligarchie parasitaire et prédatrice et qu’on ne la décrira pas exactement pour ce qu’elle est, sur quoi elle s’appuie en termes de textes fondateurs, quelle est sa stratégie, quel est son passé et son passif, quelle est sa vision, quelles sont ses actions au quotidien, tant qu’on ne la nommera pas, on ne sera pas entrés dans la phase de subversion réellement active. On sera en train de tourner autour du pot, et pour d’autres, d’enculer les mouches — i.e. d’à chaque fois de s’en prendre soit aux ennemis secondaires, soit à des ennemis qui sont en fait des golems de l’ennemi principal.

    « On est très peu à avoir le courage de le faire […], mais tant qu’on n’aura pas le courage de le faire, on ne sera pas encore dans le combat. Or, si on mène ce combat, on le gagnera. Parce que nous sommes les plus nombreux, nous sommes légitimes et nous avons le peuple derrière nous — je le sais qu’on a le peuple derrière nous, j’ai le peuple derrièrre moi.

    « Aujourd’hui tout règne par la terreur, le mensonge et le “diviser pour régner”. Donc il faut qu’on sorte du “diviser pour régner”, il faut qu’on sorte de la peur et il faut qu’on se libère du mensonge. Dès lors qu’on aura fait ces trois choses-là (c’est toute notre activité d’aider à le faire), le combat peut être assez vite gagné — et même, je dirais, assez pacifiquement. Parce que j’ai pu vérifier (parce que j’étudie l’histoire) que quand ces gens-là savent qu’ils ne peuvent plus gagner, ils se transforment très vite de loups en agneaux. Et en général, ils se taillent, ils dégagent. Et moi, à la limite, je n’exige pas plus : je leur demande simplement de partir. De partir et de nous rendre notre pays, qui est un pays riche, où le peuple Français dans toutes ses composantes pourrait vivre très heureux simplement s’il se libérait de ces parasites prédateurs pervers satanistes.

    « Donc, le message est passé, et de ce point de vue là je me situe toujours à l’avant-garde : je le dis et je le répète, il va falloir à un moment donné avoir le courage de nommer l’ennemi, et tant qu’on n’a pas nommé l’ennemi on ne peut pas engager le combat. Je rappelle (c’est du Carl Schmitt) : à un moment donné, on déclare la guerre à un ennemi qu’on nomme; tant qu’on l’a pas nommé, on n’est pas entré en guerre. Comme a bien dit Macron : « nous sommes en guerre », i.e. ces gens-là sont en guerre contre nous, c’est ça que ça veut dire. Macron ne fait jamais qu’être le porte-parole (potentiellement sacrifié) de cette guerre. Ces gens-là nous on déclaré la guerre; ils sont en guerre contre nous; cette guerre est écrite dans tous leurs textes, anciens ou récents; et à un moment donné il va falloir, effectivement, qu’on se défende. Il ne va pas falloir qu’on fasse comme le Front populaire face à la menace hitlérienne avec Léon Blum; il va falloir qu’on rentre en guerre.

    « Et si on rentre en guerre, i.e. en déclarant cette guerre qui nous est déjà faite (en guerre souterraine et en guerre perverse), cette guerre, on la gagnera. C’est certain. On la gagnera avec Poutine, on la gagnera avec Trump, on la gagnera même avec Bolsonaro; on la gagnera avec tous les hommes de bonne volonté qui savent que, avec le niveau qu’on a atteint de développement, on peut vivre très heureux — tous — en paix sur terre. Voilà.

    « Je finirais là-dessus. »

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