Quand Judith Mergui, humoriste et agent sioniste, essaye de “se faire” Alain Soral

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C’est indéniable : Alain Soral est devenu un média à lui tout seul. Un homme politique veut montrer sa fidélité au Système ? Il attaque Alain Soral. Un humoriste veut lancer sa carrière ? Il fait un sketch sur Alain Soral. Un journaliste veut faire parler de son émission ou de son média ? Il dénonce Alain Soral. Le président d’Égalité & Réconciliation est donc devenu, à son corps défendant, un multiplicateur de buzz, un augmenteur d’écho, un accélérateur de reprise, sur le Net comme ailleurs. Beaucoup s’y essayent, mais derrière les murs du Système, histoire d’éviter la confrontation en direct, qui pourrait mal tourner. Car il faut avoir le verbe sûr et le concept solide pour affronter la terreur des médias mainstream. Ceux qui nous accuseraient de fayotage interne se trompent : personne ne veut monter sur le ring contre ce boxeur politique hors pair. Ni Éric Zemmour, pourtant aux premières loges dans le plagiat des idées soraliennes, ni Judith Mergui, inconnue au bataillon 51, qui préfère lancer sa fatwa rigolote derrière les murs sacrés de Radio J. J comme jolie, bien entendu !

Le monde de l’humour s’est enrichi, ces vingt dernières années, d’un nombre invraisemblable de talents, grands ou petits. On a souvent relayé les chroniques des uns et des autres, quand elles franchissaient la ligne rouge décidée par la franc-maçonnerie et le lobby sioniste, pour parler franchement. Les autres sketches ou humours ne nous intéressent pas, ils sont intra-Système, donc sans valeur, sauf pour le divertissement ou le sourire. Un Stéphane Guillon ne franchira jamais la ligne tracée par les forces occultes, il préférera dénoncer la menace rouge-brun, comme le faisait son père spirituel Guy Bedos. Les tenants de cet humour moraliste, de cet humour bien-pensant, ou faussement mal-pensant, on les a appelés humoralistes.

Derrière le monstre Dieudonné, l’homme par qui la liberté d’expression totale est arrivée sur scène, nombre de candidats à l’Olympe du rire se sont précipités. La route était tracée, il suffisait d’avancer derrière sans dépasser le facétieux Breton franco-camerounais. Toujours ce principe de précaution qui règle toutes les carrières. Ceux qui s’en sont écartés – et une fois a suffi –, on pense à Laurent Violet ou Sébastien Cauet, ont compris de quoi il retournait. Et qui dominait. Le « seul en scène » (traduction du one man show américain) nécessitant peu de frais, peu de talent oratoire ou dramatique et un sens de l’écriture pas forcément développé, a explosé sur les planches françaises. On a vu des Tomer Sisley, pourtant mauvais comme des cochons, s’appuyant sur des textes pompés, s’y essayer et y lancer leur carrière. Un Tomer qui a commencé non pas dans l’humour, mais comme « traducteur » pour une chaîne israélienne, en lien avec l’ambassade du même nom en France… On dit ça, on dit rien !

La scène, croulant sous le poids des candidats à la richesse et à la gloire, s’est alors subdivisée en autant de catégories qu’il y avait de candidats, ou presque : l’humour beauf (Bigard, Ladesou), l’humour intello (Esquerre), l’humour gauchiste (Guillon, Bedos), l’humour popu (Foresti), l’humour tendre (Kheiron), l’humour trash (Gardin, Barré, Tano), l’humour féministe (Aram, Krief), l’humour anti-FN (Madénian), l’humour lesbien (Robin), l’humour politique (Porte), l’humour grand public (Canteloup), l’humour sexiste (de Benoist), l’humour salace (Buffet), l’humour quartiers (Jamel, Bouderbala), l’humour jeunes (Adams), jusqu’à l’humour juif (Haroun, Abittan, Boublil, Elmaleh, Boujenah) et l’humour antisioniste (Dieudonné). Ce sont ces deux dernières catégories qui nous intéressent, parce qu’une certaine Judith Mergui, qui n’est pas la fille de Joël (le président du Consistoire central israélite de France), a déboulé sur le plateau de Radio J pour lancer sa carrière, qui patinait jusque-là. La preuve, avant cet article, la vidéo n’a été vue que 1386 fois, ce qui est maigre pour une ambitieuse qui a tous les talents : juive et jolie. Et ambitieuse.

Ambitieuse, Judith l’est : après être « montée » en Israël (ce qu’on appelle l’alyah), ce petit pays volé aux Palestiniens en 1947, elle débute à 21 ans dans l’art dramatique. Aujourd’hui, elle en a 34, ce qui est relativement vieux pour une débutante. Autrement dit, malgré la poussée exercée par le milieu grâce du fait de son appartenance communautaire (loi d’Archimède appliquée aux médias), Judith n’est pas montée bien haut. Ceci explique peut-être l’option Soral, une option ultime, comme l’option Samson qu’Israël se réserve d’utiliser en cas de risque pour son existence. En 1967, au début de la guerre des Six-Jours, le commandement militaire israélien a étudié l’hypothèse d’un bombardement nucléaire dans le Sinaï pour mettre un terme à l’avancée égyptienne. Un message envoyé au grand frère américain (le très sioniste Lyndon Johnson) pour obliger les USA à fournir du gros matériel à Israël.


Judith Merguez ou l’humour lourd comme un Merkava

Mais repartons 53 ans en avant, et écoutons bien Judith, dont c’est la dernière chance, l’ultime option, pour relancer une carrière déficiente (dans le milieu, elle est littéralement inconnue). Nous avons choisi ses meilleures punchlines comme disent les rappeurs, ou vannes choc. Les meilleures, enfin, les moins mauvaises.

« Alain Soral, comment ça va ? Dis-moi, depuis que t’as fui, pardon, déménagé en Suisse, pas trop froid, là-bas ? »

« Au fait comment on l’appelle ta quenelle devant le lac Léman ? La quenelle vétique ? »

« J’incarne tout ce que tu exècres dans tes gastros verbales »

« Je te sens quand même un peu nerveux, hein, c’est pas bon, tu vas nous faire un diabète si tu continues »

Judith, qui a fait son alyah (voir l’interview ultrasioniste plus bas), devrait logiquement se féliciter qu’Alain ait fait la sienne en Suisse. Dira-t-elle qu’elle a « fui » la France pour Israël ? Pas trop chaud là-bas ?

Elle écoute et réagit ensuite à un sonore de son « ennemi » :

« Et mon monde à moi qui est le monde de la pudeur du Nord, de la pudeur helléno-chrétienne, a été dévasté par la vulgarité séfarade, il faut le dire, par la judéo-méditerranéenne, et c’est une souffrance terrible pour les gens comme moi… »

Au lieu d’élever le niveau, l’humour judithéen, comme s’il devait vérifier l’adage de la « vulgarité séfarade », s’enfonce dans l’invective et la bassesse, alors qu’il aurait fallu, au contraire, y aller finement. Cela rappelle « l’humour » de Stéphane Guillon, qui n’est qu’une haine mal camouflée derrière des phrases qui se veulent drôles.

« Tu sais, moi, mon Soso, j’ai voulu te comprendre pendant longtemps, t’as beau me faire passer pour un démon prêtresse de l’axe américano-sioniste qui mange des enfants palestiniens sur ses tartines le matin… »

« Me faire greffer un pénis juste pour que tu daignes m’accorder une place dans ce monde, est-ce que c’est raisonnable ? Pareil pour ma judéité : regarde, tu la critiques tant, mais alors dis-moi comment m’en séparer parce que j’ai essayer de frotter, mais même avec la Javel ça ne part pas ! »

« Alors moi du coup tu proposes quoi ? On parque toutes les femmes, les juifs et les homos dans un endroit clos et puis on les bute ? Eh, t’as pas plus original comme projet ? Peut-être qu’en fait t’en as pas de projet, c’est ça, t’es peut-être juste seul dans ton mal-être et t’essayes d’attirer notre attention à tous, pour tenter d’exister ? Ah je connais ça, va ! »

C’est le seul moment où Judith est juste, et sincère. La suite, hélas, vérifie l’adage sur la vulgarité.

« Faut dire que les gens sont pas sympas avec toi, ils t’appellent essayiste, moi je trouve ça réducteur, pour moi t’es pas un essayiste, Solal [Sic], t’es un “réussiste”. T’essayes, t’as essayé certes de dire des truc intelligents, mais t’as surtout réussi à dire un paquet de conneries. »

On peut tout reprocher à Soral, mais pas l’inintelligence. La diatribe haineuse se termine sur un appel du pied, même si l’on devine que Judith n’est pas hétérosexuelle. Elle évoque en effet sa « tendance ». Et termine sur un magistral pied-de-nez crochu (humour juif) :

« Tu vois, y a bien un truc où on tombe d’accord, Soral : tu me niqueras pas. »

Avec ce triple bagage qui ouvre pourtant toutes les portes du showbiz – juive, lesbienne et humoriste –, comment se fait-ce que Judith n’a pas réussi à percer en France ? Y aurait-il un antisémitisme culturel dans notre pays ? Des forces occultes qui empêcheraient une jolie séfarade de réussir ? Mais alors, comment expliquer les carrières de ses coreligionnaires ? Celle de Gad Elmaleh, par exemple ?

Bonus : l’interview ultrasioniste pas drôle de Judith en 2014

Ezra  : Merci chère Judith d’avoir accepté de répondre à nos questions et de partager avec nous ton chemin en Israël, afin que d’autres jeunes de France suivent ton exemple et nous rejoignent en Israël pour y faire leurs études supérieures et bien s’y intégrer. Pourrais-tu tout d’abord te présenter ?

Judith  : J’ai 28 ans ; je suis fiancée, Je vivais à Paris dans le 14e arrondissement et je venais d’être diplômée des Cours Florent quand j’ai fait l’Alyah.

Quand as-tu fait ton Alyah ?

Je suis montée en Israël le 15 janvier 2007.

As-tu préparé ton Alyah ?

J’avais préparé mon Alyah avec l’aide de l’agence juive pour ce qui concerne les 5 premiers mois suivant mon arrivée.

Où l’on apprend que Judith a trollé pour l’armée israélienne pendant la guerre israélienne contre Gaza à l’été 2014…

Comment s’est passée l’expérience de la guerre « Bordure protectrice » ?

Cet été fut pénible pour moi car j’ai eu le sentiment de vivre deux guerres. La journée, celle retransmise sur les télévisions israéliennes ; et la nuit une seconde guerre, celle sur les réseaux sociaux, ou il a fallu s’éreinter à démentir, justifier et combattre la diffamation du reste du monde.

Mais tu t’es lancée en parallèle dans le Stand-up en français ?

[…] Je présente mon premier One Woman Show Inch’Alyah au ZOA à Tel-Aviv. J’aborde, seule en scène, toutes les illusions et les désillusions que comporte le processus de la montée en Israël.

Août 2014, un été « pénible » pour Judith, mais aussi un peu pour les Palestiniens qui perdront 2310 civils et combattants, avec plus de 10 000 blessés. Un massacre que la communication sioniste devait cacher par un trollage des réseaux sociaux…

On ne saura pas si Judith s’est prêtée à cette opération de désinformation de son plein gré ou sur ordre. Dans le premier cas, c’est une sioniste engagée, dans le second, un agent israélien. Mais, au fond, quelle différence ?

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